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06/03/2016

Le sort de nos édiles, à Sylvie

On m'écrit un peu, beaucoup, passionnément... sur cette nouvelle trahison des clercs qui se profile, prise en légère contre-plongée. Où la précarisation des plus faibles vaudrait comme passe-partout. Bien évidemment, je suis plus que sensible à vos arguments. Dire que l'on résoudra le problème du chômage de masse par un droit au licenciement de masse est d'un tel ridicule que même nos intellectuels subventionnés ne s'y laisseraient prendre ! Moi pour qui l'éthique importe, non pour ce qu'elle permettrait de réprimer mais pour ce qu'elle apporterait de plus à la cité, dans son ensemble, dans sa vision du monde bon an mal an - bons et mauvais confondus -, je ne puis qu'approuver ce qu'en substance vous me dites : "Pourquoi ne pas instaurer des contrats à durée déterminée pour celles et ceux qui nous gouvernent (mal) et les congédier selon le fait du prince, en réduisant leurs indemnités à proportion de ce que le nouveau Code du travail aurait prévu (en attendant... sa suppression pure et simple) ? Merci pour votre écoute. Mes amitiés à toutes et à tous, Daniel Martinez

 

.................faites passer, je vous prie, merci....................

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