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09/11/2016

La fin d'un monde

L'élection de ce drôle de bonhomme aux États-Unis ("unis" encore pour combien de temps ?) consacre si j'ose dire la mainmise de l'argent sur toutes les valeurs qui nous sont chères en Europe, dont celle de culture que je place au plus haut point. Mon aïeul paternel, autodidacte de souche paysanne et qui me lisait, enfant, les Fables de La Fontaine disait : "Donne du pouvoir à un âne, il se prendra pour un cheval".

Nous sommes, outre-Atlantique, dans ce cas de figure. Sauf que sa capacité à nuire, à ce mustang - car j'ai tout de même du respect pour les chevaux, n'ayant pris un jour, en tout et pour tout et par ma faute, qu'un coup de sabot dans les tibias - est encore largement sous-estimée et va peser non seulement sur l'économie de cette Fédération mais sur le lien fédératif lui-même. Les crises migratoires que nous vivons déjà en les gérant plutôt mal que bien vont aller s'amplifiant.

Nous sommes pris en tenaille entre un populisme poutinien à prétention communiste (dont le héraut brandit à présent l'arme nucléaire, Satan 2, qui pourrait annihiler la France ou le Texas en quelques minutes seulement), et un populisme libéral aux fondements racistes, sexistes et ségrégationnistes. Ita est.

                                                                        Daniel Martinez

 

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