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02/04/2020

Deux petites questions innocentes

On meurt beaucoup moins du Covid-19 dans la région marseillaise et les chiffres le disent dès à présent. Les Bouches-du-Rhône comptent 2 millions d'habitants, troisième département le plus peuplé de France. Selon les chiffres de Santé publique France (ceux qui ne vous sont pas été communiqués aux JT de 20 heures), 47 patients de ce département sont morts en date du 31 mars, soit 1% du nombre total de décès en France, qui en compte à ce jour 3523. Le professeur infectiologue Didier Raoult et le traitement qu'il préconise, y sont-ils pour rien, autrement dit: "Est-ce un pur hasard ?" ? Seconde interrogation : que se joue-t-il donc au-dessus de nos têtes de confinés ?

Les autres chiffres par départements, édifiants, toujours selon Santé publique France :

Paris, principal foyer de l’épidémie, où l’on dénombre 362 décès depuis le début de la crise pour 2.434 patients hospitalisés, soit un taux de mortalité de 13%. La situation est très préoccupante pour les départements voisins de la Seine-Saint-Denis, qui compte 161 décès, 964 patients hospitalisés et un taux de mortalité de 17%, du Val-de-Marne (148 décès / 1.170 ph / 13%) ou du Val d’Oise (143 décès / 722 ph / 20%). Les départements du Grand Est ont, eux aussi, payé un très lourd tribut à l’épidémie, qu’il s’agisse du Haut-Rhin (411 décès / 1.041 ph / 39%) de la Moselle (193 décès / 947 ph / 20%) ou du Bas-Rhin (180 décès / 963 ph / 19%).
Sachant que je n'ai de liens avec aucun laboratoire, ni avec le milieu médical, merci pour votre attention, DM 2 avril 2020.

Je reprends à mon compte les paroles de Claude Pélieu, in "Légende noire", éd. du Rocher, 3/9/1991 : "Le poète est un homme, une femme, il est comme tous les hommes, toutes les femmes, ni plus, ni moins. Mais le souffle les habite différemment." Pour élargir le propos, la crise sanitaire actuelle affecte d'une manière ou d'une autre les poètes, dans leur écriture comme dans leur quotidien (plus encore - cela tombe sous le sens, pour celles et ceux réquisitionnés par ces temps délétères, il en est, oui...)

24/03/2020

Sachons raison garder !

Si j'ai fait mention sans le citer de son vrai nom, du virus pathogène qui a pris des dimensions mondiales dans ce blog, je tiens à dire ici qu'il ne faut pas sombrer dans une hallucination collective, or nous en sommes sur la voie. Médiatisée à outrance, cette pandémie, si elle touche à peu près toutes les classes d'âge, n'est le plus souvent pas mortelle pour les plus jeunes... Elle est par contre hyper-contagieuse, c'est un fait. Quels que soient nos efforts de confinement, ils ne suffisent pas si les gestes barrières préconisés ne sont pas strictement appliqués, sachant que l'usage de gants (de latex) est plus performant que celui des masques passoires que l'on nous incite à porter, même en n'étant pas contaminé, ce qui est burlesque. J'ai vu des conducteurs revêtir ledit masque à leur volant, vitres fermées : il ne leur manquait plus que l'entonnoir inversé sur la tête pour compléter le tableau.

Le traitement à la chloroquine du professeur Raoult (déjà expérimenté, entre autres, et avec succès par Christian Estrosi et par la députée Valérie Boyer) sera sans doute admis comme efficace à plus ou moins long terme (il ne s'agit que d'adapter les dosages, c'est effectivement une médication dangereuse dans l'absolu, mais tout médicament efficace devient un poison quand il n'est pas adapté au particulier). Ce, malgré les réflexes corporatistes du milieu médical et le parisianisme de "bon ton" qui préside à l'exclusion de tout ce qui n'émane pas des maîtres en médecine de la capitale. Il convient donc d'attendre que le ministre de service donne son aval à ce traitement proposé, et que les journalistes, sortant de leur attitude réservée, fassent monter la pression dans ce sens. Et de laisser la vie reprendre ses droits, malgré tout... Quant à l'économique, c'est une véritable catastrophe, dont nous paierons tous le prix fort ; mais plus ou moins, selon notre condition. La fracture sociale est en train de se creuser, inexorablement.

Amitiés partagées, Daniel Martinez

16/03/2020

Report de parution de Diérèse 78

Bonjour à toutes et à tous,

En attendant l'annonce du confinement total de Paris (sur la base des prévisions alarmistes du directeur de l'hôpital X*, avec 30 millions de contaminations en vue dans l'Hexagone), j'ai le regret de vous annoncer que la parution de Diérèse 78 est différée, l'imprimerie où la maquette de la revue a été envoyée, contrainte de fermer ses portes jusqu'à nouvel ordre.

Le blog fonctionnera régulièrement pendant cette période de flottement institutionnel. N'hésitez pas à me lire, au quotidien, votre fidélité m'est précieuse, à plus d'un titre...

A tout bientôt, amitiés partagées, Daniel Martinez