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24/03/2020

Sachons raison garder !

Si j'ai fait mention sans le citer de son vrai nom, du virus pathogène qui a pris des dimensions mondiales dans ce blog, je tiens à dire ici qu'il ne faut pas sombrer dans une hallucination collective, or nous en sommes sur la voie. Médiatisée à outrance, cette pandémie, si elle touche à peu près toutes les classes d'âge, n'est le plus souvent pas mortelle pour les plus jeunes... Elle est par contre hyper-contagieuse, c'est un fait. Quels que soient nos efforts de confinement, ils ne suffisent pas si les gestes barrière préconisés ne sont pas strictement appliqués, sachant que l'usage de gants (de latex) est plus performant que celui des masques passoires que l'on nous incite à porter, même en n'étant pas contaminé, ce qui est burlesque. J'ai vu des conducteurs revêtir ledit masque à leur volant, vitres fermées : il ne leur manquait plus que l'entonnoir inversé sur la tête pour compléter le tableau.

Le traitement à la chloroquine du professeur Raoult (déjà expérimenté, entre autres, et avec succès par Christian Estrosi et par la députée Valérie Boyer) sera sans doute admis comme efficace à plus ou moins long terme (il ne s'agit que d'adapter les dosages, c'est effectivement une médication dangereuse dans l'absolu, mais tout médicament efficace devient un poison quand il n'est pas adapté au particulier). Ce, malgré les réflexes corporatistes du milieu médical et le parisianisme de "bon ton" qui préside à l'exclusion de tout ce qui n'émane pas des maîtres en médecine de la capitale. Il convient donc d'attendre que le ministre de service donne son aval à ce traitement proposé, et que les journalistes, sortant de leur attitude réservée, fassent monter la pression dans ce sens. Et de laisser la vie reprendre ses droits, malgré tout... Quant à l'économique, c'est une véritable catastrophe, dont nous paierons tous le prix fort ; mais plus ou moins, selon notre condition. La fracture sociale est en train de se creuser, inexorablement.

Amitiés partagées, Daniel Martinez

16/03/2020

Report de parution de Diérèse 78

Bonjour à toutes et à tous,

En attendant l'annonce du confinement total de Paris (sur la base des prévisions alarmistes du directeur de l'hôpital X*, avec 30 millions de contaminations en vue dans l'Hexagone), j'ai le regret de vous annoncer que la parution de Diérèse 78 est différée, l'imprimerie où la maquette de la revue a été envoyée, contrainte de fermer ses portes jusqu'à nouvel ordre.

Le blog fonctionnera régulièrement pendant cette période de flottement institutionnel. N'hésitez pas à me lire, au quotidien, votre fidélité m'est précieuse, à plus d'un titre...

A tout bientôt, amitiés partagées, Daniel Martinez

22/12/2019

La revue "Science Advances", 20 décembre 2019

Ce n’est pas une sonnette d’alarme, c’est un carillon désespéré. « Notre précieuse Amazonie vacille au bord de la destruction fonctionnelle, et nous-aussi », écrivent les chercheurs Thomas Lovejoy, de l’université George Mason, et Carlos Nobre de l’université de Sao Paulo. Ces deux experts lancent un appel dans la revue Science Advances, ce vendredi dans une tribune titrée : « L’Amazonie à un tournant : dernière chance pour agir.»

Selon leurs recherches, le taux de déforestation atteint désormais 17 % sur tout le bassin amazonien et 20 % sur la portion brésilienne. Le problème central est l’impact sur le cycle hydrologique. Les arbres absorbent l’eau des précipitations, puis en rejettent une partie par transpiration végétale, l’humidité s’évapore et se condense, ce qui crée des nuages et de nouvelles précipitations. Avec la déforestation, « jusqu’à 50 % de l’eau de pluie n’est plus disponible pour être recyclée », écrivent les chercheurs.

Risque de réaction en chaîne

Selon eux, si la tendance continue, l’Amazonie va « se transformer en savane », en commençant par les zones au sud et à l’est. Les premiers signes sont déjà là, avec une saison sèche qui dure plus longtemps et des températures en hausse. La bonne nouvelle, écrivent les chercheurs, « c’est que l’on peut reconstruire une marge de sécurité avec un programme ambitieux de reforestation ».
Les chercheurs le rappellent, il ne s’agit pas que de l’Amazonie. Avec la fonte du permafrost (sol gelé à forte densité en carbone) de l’Arctique et de la banquise du Groenland, on risque une réaction en chaîne irréversible qui pourrait transformer la terre en étuve. Tic, tac...