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06/05/2018

Peter Boyle, de Picnic Point (Australie) parle de Diérèse 68

Cher Daniel,

merci bien pour l'envoi de Diérèse que je viens de recevoir cet après-midi. Quelle magnifique anthologie de poésie et d'écriture. C'est un vrai plaisir de découvrir des passages du grand poète et écrivain danois Inger Christensen, autres poètes inconnus pour moi comme Carlos Nejar, Edgar Bowers et Sinclair Beiles, en même temps que mon ami de La Réunion Raymond Farina et tant des poètes nouveaux.

C'est vraiment une anthologie généreuse et ample, pleine de richesses, que vous avez préparée. Je suis très heureux d'avoir reçu une anthologie si intéressante.

Avec beaucoup de remerciements,

Peter Boyle

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Bibliographie

En rentrant du monde , Five Islands Press, Wollongong, 1994.
Le nuage bleu des pleurs , Hale et Iremonger, Sydney, 1997.
Acceptation des eaux silencieuses, Vagabond Press, Sydney, 2000.
Ce que le peintre a vu sur nos visages , Five Islands Press, Wollongong, 2001.
Museum of Space, Université de Queensland Press, Sainte-Lucie, 2004.
The Trees: poèmes sélectionnés 1967 - 2004 par Eugenio Montejo , Saltpublishing, Cambridge, 2004.

21/04/2017

La revue "Phoenix", dans son numéro 24, parle de Diérèse opus 68

Diérèse, n°68, été-automne 2016

Dans son édito Notes éparses, Daniel Martinez confie aux lecteurs le souffle qui parle Sur le blanc du monde. La traduction redimentionne le chant littéraire écrit-il, ainsi Domaine International donne à lire le poète brésilien Carlos Nejar, le Danois Christensen, le Sud-Africain Sinclair Beiles et l’Américain Edgar Bowers. Dans Cahier I, huit poètes sont présents. La série poétique de Pierre Dhainaut Pour ce matin ce sera tout fait se correspondre art poétique et force créative, elle insuffle ce blanc du monde rendu accessible : "Les poèmes n’accèdent à leur forme exacte que s’ils sont incapables de s’y fixer, comme les arbres.// Les poèmes ne font qu’esquisser une phrase dont nous ne verrons pas le terme. Nous avons toujours, dit-elle, à accueillir." Cahier II invite huit poètes et des lettres de Jean Malrieu à Jean-François Mathé. Diversité des voix et qualité sont de mises, quelques brefs extraits : "le sentiment, lui, était d’une branche à l’autre perdu" (Pascale Flavigny) "Flétrissons le soir, ne craignons/ que le silence sans flocons" (Isabelle Lévesque) "revenir à ce jour/où la vie tenait à une porte mal fermée" (Gilles Lades). L’échange épistolaire est quant à lui éclairé par cette « joie noire » où Malrieu puisait son inspiration. Les lettres disent la dévotion de leur auteur à son travail de revuiste pour Sud, sa bienveillance et son honnêteté. "Recevoir une lettre de Jean, c’était recevoir des nouvelles d’un monde où « il fait un temps de poème »", conclut Dhainaut dans sa présentation. La lettre, lien pérenne et traversée, loin de ne graver qu’une trace, est ce courant drainant ses forces et révélant ad vitæm ses secrets. La partie Regards ne s’éloigne qu’en apparence du poème en offrant à lire des extraits d’un roman de Hélène Mohone, des notes de Pierre Bergounioux (mai 2016) et un texte en prose poétique de Daniel Abel. Dans ses notes, Bergounioux n’enchante pas le quotidien. Le détail des menus faits dit l’adhésion d’un homme au bonheur et à la fraternité. La fragilité physique se dilue dans la lumière des petits gestes, de l’attraction de l’histoire sociale et celle de la littérature. Ensuite, le lecteur retrouve avec plaisir Etienne Ruhaud et sa rubrique Tombeau des poètes IV (Cimetière du Père Lachaise division 27 Jean Rollin et division 49 Gérard de Nerval). Outre faire le récit de leur parcours en offrant des détails propres à satisfaire la curiosité et l’intérêt (même des plus érudits), Ruhaud emploie un style truculent où l’hommage n’est jamais atténué. Ainsi nous écrit-il qu’un lecteur a laissé un homard en plastique sur la tombe de Nerval et nous rappelle que la légende veut que le poète se soit baladé avec un homard tenu en laisse sur les marches du Palais Royal. Simple détail ? Ce numéro de Diérèse s’achève sur Bonnes Feuilles où dix-sept contributeurs offrent leurs lectures, chroniques et études se succèdent. Se trouve là prouvée cette assertion de Michaux reproduite dans l’édito : "écrire tient, pour certains, du vivre".

                                                             Marie-Christine Masset


. . . . . . . . . . .faites passer je vous prie, merci. . . . . . . . . .  

19/10/2016

Pierre Perrin parle de Diérèse 68

Bonjour à toutes et à tous, une belle recension du numéro 68 de Diérèse par Pierre Perrin à vous signaler ! N'hésitez pas à cliquer sur le lien qui suit (ou bien à le copier sur votre barre google puis à cliquer, s'il n'est pas actif) :

 http://longueroye.free.fr/pos14die.php

 

..................faites passer je vous prie, merci....................