241158

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/03/2018

Diérèse opus 72

Bonjour à toutes et à tous. Ne soyez pas inquiets : le blog sera alimenté régulièrement. Cette semaine était consacrée à votre information sur la soirée du 17 mars, donc à ses préparatifs puisque les poètes seront accompagnés par des musiciens et ça ne se fait pas tout seul ! N'oubliez pas de réserver et venez nombreux.
Pour l'heure, une note de lecture sur le numéro 71, parue in Verso et que j'ai eu plaisir à lire ; elle est signée par Christian Degoutte, voici :

300 pages, c’est DIÉRÈSE ! Mais avec Daniel Abel itou qui dans ce n°71 donne un Oratorio des roses (et aussi ponctue ce numéro avec d’étonnants collages). Jeanpyer Poëls, lui, propose une douzaine d’oiseaux "Le chagrin animal n’en déplaise au pédant/ est hautement à l’égal du chagrin humain". L’oiseau est présent aussi dans la série de Claude Albarède "Il ne cesse/ l’oiseau/ de chanter/ sans qu’on sache/ où regarder/ dans l’arbre// Tel un cœur/ qui palpite/ continue d’espérer/ sans qu’on sache/ où l’espoir/ s’y cache". Ou dans les questions de Gérard Bocholier "Un doux pacte de silence/ un rosier la foudre aux tempes/ Auront lié les mystères/ De la vie et de la mort// Oiseaux prêts à les rejoindre/ dites-moi comment saisir/ le fil du feu… ". Questions auxquelles semble répondre Daniel Martinez avec "la langue alors/ puits de lumière et d’obscurité/ qu’ouvrent le trident de l’aube/ et les cédilles de l’esprit… ". Dans ce même numéro Gérard Engelbach "Nénuphar blanc, anémone/ Brèves pièces d’un jeu d’échec/ surgi tout armorié/ Des alluvions de l’être", Frédéric Chef dont je lis chaque fois avec plaisir les sonnets touristiques, de voyage "on tire le rideau le cours de l’eau s’inverse/ Léopoldine tient la main de Charles un vraquier/ descend… ". Parmi les étrangers : Inger Christensen qui dit sa fascination pour les fontaines de Rome et une Jaguar rouge ; Paul Bowles ; et Francesco Franchini (1500 - 1559) dont Lionel-Édouard Martin traduit le latin précieux : huit variations sur le grain de beauté d’Himère. Et 50 pages de lectures critiques. Christian Degoutte

DIÉRÈSE - 15 € - 300 pages - 8 avenue Hoche 77330 Ozoir-la-Ferrière
http://diereselesdeux-siciles.hautetfort.com

20/12/2017

"Bonnes Feuilles" du numéro 72 de Diérèse

Vous l'attendiez, mais je suis obligé de jongler avec mon emploi du temps..., voici :


Ed. L'Herbe qui tremble :
     Voltige !, d'Isabelle Lévesque, avec des dessins de Colette Deblé
     Continuo, de Véronique Wautier, avec des peintures d'Anne Slacik

Ed. Alcyone :
     Le Rébus et le heurtoir, de Jacques Brossard
     Petits moments de légère gravité, de Eve Lerner

Ed. de la Crypte :
     Le garçon renoncé, de Matthieu Feyheit
     Kaïa, de Chan Dargery

Ed. Rafael de Surtis :
     Gengis Job, de Jean-Marc Proust
     La douce histoire du triste éléphant, de Diana Adamek

Revue "A l'Index" n°34 :
     Les mots du silence, consacré à Patricia Castex Menier, ill. Marie Alloy...

Ed. du Petit Véhicule :
     Le Voyage immobile, d'Alain Fabre-Catalan et Eva-Maria Berg, dessins de Jean-Marie Cartereau

Ed Voix d'encre :
     Paysages de genèse, de Pierre Dhainaut, avec des aquarelles de Caroline François-Rubino

Jacques Renou éd. :
     Trois saisons et demie, de Jacques Morin, ill. Pascal Juhel

Ed. La Dogana (Suisse) :
     Les angles étincelants, de Laurent Cennamo

Les éd. du Petit Pois :
     Appels en absence, de Luce Guilbaud

Ed Le pré carré :
     Fatum, d'Edith Masson

Ed. Le Castor astral :
     Le Versant noir, de Kevin Gilbert, trad. Marie-Ch. Masset

Ed. Galerie Koma :
     Mes pères sous les draps verts, de Dominique Chaboche

Ed. L'Harmattan :
     Flore et bestiaire imaginaires, de Daniel Habrekorn

Ed. La Feuille de thé :
     J'aurais préféré que nous fassions obscurité ensemble, de Claire Audhuy

Ed. Le Contentieux :
    A la seule, de Jean-François Rousseau

Ed. Les Presses littéraires :
     Les mythes de la mémoire, de Louis Savary

Ed. L'Aire, (Suisse) :
     Un toucher de neige, de Monique Saint-Julia, ill. de l'auteure

Auto-édition :
    La Geste de Dracula en Cotentin, de Guy Girard

22/11/2017

Dans la rubrique "Tombeau des poètes", in Diérèse 72

Last but not least, c'est par ce fameux "Tombeau des poètes" que je terminerai les présentations (pardon à ceux que j'aurais par mégarde pu oublier), rubrique qu'Etienne Ruhaud mène à bien depuis déjà plusieurs numéros de Diérèse :

 

 TOMBEAU DES POÈTES VII

... Mauvaise blague, Max Ernst décède à Paris, au 19 rue de Lille, le 1er avril 1976 dans le domicile qu’il occupe depuis 1962 rue de Lille, dans le luxueux VIIème arrondissement. Il aurait eu quatre-vingt-cinq ans le lendemain. La case où reposent ses cendres comporte simplement ses dates de naissance et de mort. Abondante, diverse, sa production est exposée partout dans le monde, et plus particulièrement au Centre Pompidou, mais aussi à Seillans, dans le Var, où il vécut, et où trône Le Génie de la Bastlle, un autre totem en bronze, dominant la montagne En outre, un musée, contenant près de trois cents œuvres, a été ouvert dans sa ville natale de Brülh, en Allemagne, en 2005.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Etienne Ruhaud