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26/06/2020

Angelica Bail, exposée à la Galerie Didier Devillez (Belgique)

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Angelica Bail, 2020
 
Galerie Didier Devillez, 53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles

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10:04 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

17/06/2020

"Né de la déchirure", textes de Michel Diaz avec 32 cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Cénomane, 24/4/2015, 96 p., 18 €

Accoudé au balcon du monde, là où rien ne commence et où rien ne finit, sans âge mais sentant toujours le linge frais, le bleu regarde vers le Tout et les si longs lacis du temps qui en s'enroulant se déroule, chargé de silence et de nuit. Charriant une ombre éblouie de cristaux dont s'enveloppe le repos des astres.
Né des sources dont il s'inspire, il exhale de lui un long chant où le ciel s'ouvre comme un fruit sur le sommeil secret mais fertile des profondeurs, où sa voix se confond avec la flûte basse d'un oiseau nocturne, l'aboiement d'un chien à la lune, l'écho d'un pleur d'enfant, le murmure d'un Verbe qui s'est tu à jamais et ne subsiste plus que dans les lents remous de l'air.
Assis dans ces lointains, en bordure d'abîme, le bleu veille au foyer où le temps s'alimente et entretient sa braise sur laquelle, patiemment, il souffle.


Michel Diaz

09:04 Publié dans Arts, Auteurs | Lien permanent | Commentaires (0)

09/06/2020

"Coller", d'Antoine Émaz avec 5 collages de Vincent Courtois, éd. "Le Frau", avril 2013, 24 pages, 100 exemplaires

Et qu'est-ce que nous faisons, à longueur de vivre, sinon coller du présent sur de la mémoire ou du désir, et inversement, de la hantise sur du réel, et inversement, dans une perpétuelle quête de sens pour ce qui n'en a pas ?

 

Parfois, bien sûr, il doit y avoir de l'inadvertance ou du donné, du hasard si on veut mais au fond, c'est toujours une histoire révélée par l'image. Sa fixité est illusoire, elle arrête seulement le film, le son. Et parce que cela cesse tout autour, elle se met à parler, elle.

 

Antoine Émaz

03:02 Publié dans Arts, Auteurs | Lien permanent | Commentaires (0)