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02/07/2018

A livre ouvert

La fluidité initiale des mots qui composent un livre est un peu à l'image de la vie, forts de ce flux nourricier ils en gardent l'empreinte. Le monde continue de parler à travers eux, figés qu'ils paraissent sur les pages blanches. Porteurs de lumière et de mystère, l'auteur leur a donné leur chance : elle persiste, au-delà du corps étranger qu'ils génèrent, ces mots, car ils ont été, pour le meilleur, les nôtres. DM

26/06/2018

Dans le futur Diérèse...

Bonjour à toutes et à tous,

Le contenu virtuel de la soixante-quatorzième livraison de Diérèse est déjà dans ma tête. Côté du regretté Jeanpyer Poëls, seront publiées des lettres du poète adressées à un autre poète, André Sagne. Pour mémoire, ce numéro est dédié à l'auteur de "La vie et la mort se mentent".

Mais aussi des extraits du Journal de Pierre Bergounioux, de Lionel Bourg. Des poèmes de Gérard Cartier, Jacques Réda, Muriel Carminati, Jean-Paul Bota, Isabelle Lévesque, Pierre Schroven, Geneviève Roch, Alain Brissiaud, Jean-François Mathé, ... des proses d'Annie Mantel et de Véronique Joyaux, le neuvième "Tombeau des poètes" que signera Etienne Ruhaud, Des traductions inédites de Vittorio Sereni et de Gregory Corso. Voilà pour l'essentiel.

Belles vacances à toutes et à tous. Restez connectés, le blog sera toujours actif en juillet et en août. Amitiés partagées, Daniel Martinez

09:42 Publié dans Hommage | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2018

Jeanpyer Poëls nous a quittés...

Dans son dernier recueil paru chez Yves Perrine*, aux éditions La Porte, au premier trimestre 2018 :" La mort et la vie se mentent", Jeanpyer écrivait :

     "L'exténué s'éteint ou ne s'éteint
      pas, en l'occurrence.
      S'il survit et dit "Que la survie
      survive", le dire n'est certes pas une
      vraie bêtise."

Cette "remarque" qui vaut pour un poème est porteuse d'espoir, j'espère que vous la comprendrez bien. Elle ne fait pas plus de doutes que les lettres que nous avons pu échanger jusqu'à cette publication, où cette vue sur l'ailleurs se développait à mesure, avec le regret concomitant de ne pouvoir aller plus loin. Chez lui, pas de leurre néanmoins sur les tenants et aboutissants d'un monde d'abord préoccupé à consommer, pour qui la poésie "n'existe pas"  et voué à plus ou moins long terme à s'autodétruire. Amitiés partagées, Daniel Martinez

10:48 Publié dans Hommage | Lien permanent | Commentaires (0)