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13/04/2019

Une lettre (1/3/2001) et un poème inédit (26/7/2002) de Pascal Ulrich :

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Salut cher Daniel,


Nous autres de l'Humanité sommes toujours à balancer entre le tragique et le comique et moi, faut que je redessine un bon coup. Ça fait au moins une semaine que je n'ai rien dessiné, enfin que je n'ai pas dessiné assez longtemps pour que ça donne un petit quelque chose.
C'est plus fort que moi, la correspondance ça passe avant mes textes et dessins, après faudra pas s'étonner que malgré les dizaines de plaquettes publiées, aucune n'excède 50 pages mais je me fous de ça car ce que j'essaie de faire par mes écrits et dessins c'est de parler à l'Autre et du même coup à moi-même.


Pascal Ulrich

28/02/2019

Une lettre de Lucie

Lumière, oui. J'y pense dans la lumière à ma maison, maintenant. Serait-ce grâce à vous qui l'avez réveillée ? Ce que vous dites du temps, j'ai envie de le dire aussi de l'ombre et de la lumière : je vois un rayon de soleil fin, fin, qui se faufile dans les branches d'un arbre et vient buter sur une feuille. Il la fait scintiller, car bien sûr dans mon rêve elle est jeune et brillante - c'est le printemps ! - mais elle, à cause de cette lumière sur elle, projette une petite ombre sur mon pied, une ombre qui a la forme de sa forme à elle. Il faut que la lumière existe pour que l'ombre s'imprime sur moi. Le temps, je crois que je ne veux pas y penser. De plus en plus, il me paraît infini. Vieillir n'est qu'un mot. Le temps qui s'écoule là, maintenant, je ne le sens pas passer sur moi, je commence seulement à lui accorder le droit de passer. Je ne me bats plus avec lui. Je sais qu'il me faudra un temps infini pour atteindre ce que je cherche - j'ai envie d'employer le mot un peu désuet de pureté - et que ce temps infini, eh bien, j'en dispose. On m'a souvent dit que j'étais folle, je vous en prie, pas vous, ou si vous le pensez un tant soit peu, soyez bon,taisez-le.


Lucie

17/08/2018

Lettre de Pascal Ulrich : 7 novembre 2006

Bonjour à toutes et à tous. Revoici Pascal, sa missive a été malencontreusement amputée de deux feuilles, que je n'ai pas retrouvées. Je venais à l'époque de publier dans Diérèse une correspondance croisée entre Armand Olivennes (le frère de Claude Olievenstein) et l'auteur de Patchwork. Voici :

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