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22/01/2015

Paris Musées Off : les 24 et 25 janvier

Alors que ces dernières semaines les musées nationaux comme Le Louvre, Orsay ou le Centre Pompidou publient des chiffres de fréquentation faramineux pour l'année 2014, d'autres établissements à la taille plus modeste se creusent les méninges pour attirer le public. Déjà gratuits toute l'année, les musées de la ville de Paris organisent la première édition de Paris Musées Off.

Samedi 24 et dimanche 25 janvier, des artistes contemporains vont poser un regard décalé sur les collections du Musée d'art moderne de la ville de Paris, de la maison de Victor Hugo, du musée Carnavalet, du Musée de la vie romantique, de la maison de Balzac, du Petit Palais, du musée Cognac-Jay et du musée Cernuschi.

Le label électro Tigersushi Records va, par exemple, investir le Musée d'art moderne avec plusieurs concerts par jour. Le pianiste magistral Chilly Gonzales va offrir son dernier album inédit en écoute exclusive dans les espaces du Musée de la vie romantique.

Le dessinateur Léon Maret a conçu un album qui éclairera les visiteurs de la maison de Victor Hugo sur les relations de l'écrivain avec le spiritisme,.

Enfin, le vidéaste Medhi Meddaci va anticiper la réouverture des salles du musée Carnavalet dédiées à la Révolution française avec une vidéo sur la question des mouvements de foule.

                                                                                                        B. C.

20/01/2015

Philippe Jaccottet opus 2

Autre question posée à Philippe Jaccottet (vous reporter à la note blog du 10/1/15 pour la première), dans un entretien accordé à Reynald André Chaland, publié in extenso in De la poésie, éditions Arléa, 2005 :

- Pourquoi écrire ? Pourquoi écrivez-vous ? Quelle réponse apporteriez-vous à cette question de journaliste ? Saint-John Perse a écrit : "Pour mieux vivre" ; Pierre-Albert Jourdan, non sans humour : "Pour me redresser un peu" ; et Bataille, je crois : "Ce qui m'oblige à écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou." Avez-vous également une formule lapidaire de ce genre ?

- Je crois qu'il doit y avoir la réponse éparse - peut-être pas de manière lapidaire - dans mes livres. Je crois que si je remonte en arrière, contrairement à ce que vous pouvez peut-être penser, cela a d'abord été un jeu avec les mots. Mais alors vraiment comme enfant : le goût de la lecture très tôt (avant dix ans), et le goût d'écrire de petits poèmes... Cela n'avait rien à voir avec ce que sont parfois les dessins d'enfants, et aussi les poèmes d'enfants, c'est-à-dire l'expression naïve d'une expérience naïve. C'était vraiment du jeu, du plagiat de ce que je commençais déjà à lire comme poèmes. J'ai donc commencé simplement par le goût des mots, qui était en moi. C'est pendant l'adolescence, au moment où l'on ressent des émotions assez confuses et intenses, à la fois passionnées et passionnelles, que j'ai compris que le langage poétique traduisait au fond chez les autres, avant même que j'aie commencé à écrire moi-même, cette question essentielle et centrale, de rencontre essentielle. Et je crois que je ne me suis pas posé de question. A partir du moment où il y avait une certaine tension intérieure, c'était presque comme l'ébullition de l'eau sous pression. Les mots se produisaient sur la page.

14:02 Publié dans Auteurs | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2015

La Maison de la Chine

Ce soir à 18h30, la Maison de la Chine (76 rue Bonaparte, Paris VIe) vous propose une conférence sur l'empereur Yongle, "l'empereur qui imagina Pékin et fit de la mer un espace politique".

Yongle a régné sur la Chine de 1402 à 1424. C'est lui qui a affirmé le destin impérial de Pékin et de son palais.

De quoi satisfaire toutes et tous les curieux... Venez nombreux !