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21/02/2017

Fleurs de lotus (une peinture anonyme)

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10/01/2017

La photographie, vue par Stéphane Le Mercier

Pour qu’une photographie soit prise, il a bien fallu qu’elle participe "un instant" à l’agitation fébrile du monde.
L’amateur pressé, le touriste avide ne considère jamais cela, il suffit que les objets et les modèles s’ordonnent autour de lui, prenant la pose : l’Acropole sous la lune, Vénus à la plage, des ludions hagards barbouillés de crème Chantilly.
L’autre, le photographe, admet, au contraire, que tout n’est pas si simple et que chaque photographie emporte avec elle une connaissance du monde qu’aucune autre ne pourra remplacer. Il effectue une action délibérée et cette action est riche d’une multitude d’événements a priori impensables, n’était-ce qu’1/10e de seconde plus tôt. Elle est unique et ne renvoie qu’à sa seule présence, surprenante et inquiète.

                                                                 Stéphane Le Mercier

09/01/2017

Une tribu amazonienne

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Polémique gratuite autour des clichés d'un photographe, Ricardo Stuckert, au cœur de la forêt amazonienne (Brésil), parus dans le dernier Science et Avenir. En résumé, a-t-on le droit de... et dans quel but, avouable ou inavouable ?

Livrer au regard les trésors (humains ou autres) pour certains encore inviolés se rapproche-t-il du voyeurisme ?, je ne le crois pas. Au contraire, même. Il y a dans le geste de photographier un désir de (re)connaître l'Autre qui dépasse les simples préoccupations autocentrées de la vie ordinaire. L'époque, d'une manière générale, vit mal ses différences, mises sous le boisseau des censures, très actives même dans ce que l'on nomme à défaut "les démocraties".

Il est ainsi certains domaines réservés, à ne pas livrer au domaine public, un peu comme dans le registre de la culture, le contenu des réserves que momifient nos musées. Ouvrons au regard de tous ce que de bonnes âmes ou dites telles voudraient s'approprier ! Amitiés partagées, Daniel Martinez