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04/01/2019

"Ynys Avallach", aux éditions du Littéraire, 9 décembre 2014

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     "Je ne veux pas écrire ce qui en moi ne peut s'entendre.
      Je veux écrire ce qui en tout se veut comprendre.
      Il n'y a à ma vie que la limite que m'imposera mon écrit.
      J'écris l'espace que je vis, et survivrai dans son esprit."

Astrid Shriqui Garain

 

Il s'agit de Poésie, on le distingue à peine sous le titre, je vous invite à vous pencher de plus près sur ce livre, sur lequel la critique ne s'attardera pas : et c'est bien dommage... Mais que voulez-vous, nous vivons une époque trouble à tout le moins, bloquée c'est certain ; et le littéraire en général, la poésie en particulier n'y échappent pas, ou difficilement. Amitiés partagées, Daniel Martinez

11:44 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

28/12/2018

Guillevic, accompagné par Shirley Carcassonne

L'air


Messager
Des hauteurs glaciales,


Enrichi
Comme l'ange d'autrefois,


Qui pour arriver
Traversait les fumées des toits
Et les souffles des écuries,


Tu relies mon îlot
A des tohu-bohu


Hors de mes prétentions.


Eugène Guillevic


En décembre 1982 a paru un recueil de Guillevic hors commerce, Blason de la chambre, aux éditions Les Presses d'aujourd'hui. Ce poème, extrait dudit recueil compte pour moi parmi les plus beaux qu'ait écrit Guillevic. Tout le livre est empreint de ce mystère que l’œil dérobe à mesure ; des dessins de Denise Esteban viennent ajouter au charme des quarante déclinaisons de la chambre. Amitiés partagées, Daniel Martinez

 

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Shirley Carcassonne, dessin à la plume sur Arches

18:01 Publié dans Arts, Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

25/12/2018

Jean-Pierre Duprey (1930-1959)

Seize ans

 

J'ai dominé toute une station de vie
Ma première enfance est entrée dans la pierre
Mes premières larmes sont sorties avec les passereaux
J'ai vu un Dieu, j'ai vu les hommes
Et mes yeux ne se cherchent même plus


Hier je suis allé sur la montagne qu'habita la lune
Et je suis revenu le cœur plein de tristesse
Il ne me reste plus qu'un souvenir et une guitare brisée
Un saule pleureur se dépouille et m'habille de larmes


Qu'est-il de plus triste au monde que de partir sans chanter

 

Jean-Pierre Duprey
La Forêt sacrilège et autres textes
Le Soleil Noir, 1970


Poète et sculpteur, Jean-Pierre Duprey participe au mouvement surréaliste à partir de 1948. L'essentiel de son œuvre paraîtra après son suicide.

12:13 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)