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14/07/2015

"Diérèse" n° 19, automne 2002

Roland Husson nous parle aujourd'hui du numéro 19 de la revue (nous en sommes au 65, qui va arriver dans vos boîtes aux lettres d'ici ce week-end) :

"Il s'agit d'une revue trimestrielle de poésie et de littérature dirigée par Daniel Martinez. Un abonnement à quatre numéros revient à 20 € (aujourd'hui à 45, ndlr) et peut être souscrit auprès de : Daniel Martinez, 8 avenue Hoche, 77330 Ozoir-la-Ferrière.

Ce numéro contient d'abord en traduction des poèmes d'un écrivain turc Ilhan Berk (né en 1918), qui parle avec pudeur et avec force de la mort comme de l'érotisme (Eros et Thanatos), ouvre des voies sur une possible définition du rôle du poète au travers de ses écrits.

En poésie étrangère toujours, on peut lire trois poètes irakiens, une poétesse hongroise, Zsuzsa Rakovsky (née en 1951), dans des vers où la nature a toute la place qui lui revient, la traduction du Corbeau par Jean Rousselot et des textes d'un poète japonais Beat, Yusuke Keida, portraituré par Pacôme Yerma.

Un fort Cahier d'une centaine de pages permet à vingt poètes de langue française de nous laisser goûter la diversité de leurs sensibilités, tandis qu'après les Nouvelles, les Notes critiques de François Huglo recensent livres et revues choisis...

Enfin, il faut signaler la qualité des portraits et des autres illustrations graphiques de cette publication."

                                                                                                Roland Husson

13:13 Publié dans Diérèse | Lien permanent | Commentaires (0)

26/06/2015

Bertrand Degott écrit à "Diérèse"

DEGOTT 3.jpg

                                 99

Ainsi j’ai grondé la violette effrontée
douce voleuse, où as-tu pris parfum si doux
hors du souffle de mon amour ? cette fierté
de pourpre qui répand ses pigments sur ta joue
dans les veines de mon amour tu l’as teintée

j’ai condamné le lis, ta main en est la cause
ta chevelure a pris des fleurs de marjolaine
sur l’épine effarées étaient dressées les roses
l’une en honte empourprée, une autre en blanche peine

une troisième a pris aux deux, rouge ni blanche
et annexé à son butin ton souffle encore
mais pour son vol, dans la fierté de sa croissance
un ver vengeur l’a dévorée jusqu’à la mort

j’ai remarqué d’autres fleurs mais je n’en vis pas
dont senteur ou couleur ne fût prise de toi.

                    Traduction de Bertrand Degott
                              Sonnets de Shakespeare

12:25 Publié dans Diérèse | Lien permanent | Commentaires (0)

07/06/2015

Diérèse 65, la Renouée-des-oiseaux

A vous : les premières pages du futur Diérèse
(avec ses 284 pages à venir)

DIERESE 65  1.jpg

TABLE ILL. D 65.jpg

 

DIERESE 65   3.jpg

SOMMAIRE 65 2.jpg

 

___________faites passer je vous prie, merci________________

11:00 Publié dans Diérèse | Lien permanent | Commentaires (0)